Bonjour !

Qui je suis ?

  • journaldefauve
  • : Fauve
  • : Femme
  • : 01/10/1987
  • : musique cinéma lecture etudiante ecriture
  • : Je suis une jeune femme qui essaie de survivre dans cette jungle qu'est le monde réel.

Trouvez une date ...

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Trouvez une année...

Trouvez un mois ...

Retrouvez Moi sur Facebook

Syndication

  • Flux RSS des articles

Page rank

PageRank Actuel

Lien publication

Rémunération de l'auteur

Annonce de l'auteur

Venez me retrouver sur msn
journaldefauve@hotmail.fr
Ou envoyez moi vos mail, vos remarques, je vous répondrai.
 

Retrouvez-moi sur MySpace et soyez mon ami !

Rejoignez moi sur Facebook et soyez mon ami ! (Fauve Mars)


Merci de votre visite !

Lundi 29 juin 2009
Il est temps de faire le point...

Il s'est passé pas mal de choses depuis mes derniers articles, des choses que je n'ai pas vraiment eu le temps d'écrire, ou que je n'ai pas expliquées. Il est temps pour moi de faire le point, et de mettre les choses à plat.

D'abord, j'ai eu une période de solitude extrême, et je n'ai réussi à trouver du réconfort que dans les bras de Maxime, mon ex. Je l'ai vu plusieurs fois, en fait, je suis allée chez lui, j'avais besoin de parler de mes soucis à quelqu'un et il m'a ouvert sa porte sans poser trop de questions. Nous avons fait l'amour, c'était doux, c'était si agréable, ça m'a fait du bien, d'être dans ses bras encore une fois, de me blottir contre lui, qu'il me serre très fort et qu'il m'embrasse encore... J'ai aimé, mais je n'ai pas ressenti les sentiments que je ressentais quand nous faisions ça l'année dernière, non, là c'était différent, quand je l'ai revu ce mois-ci, j'ai ressenti pour lui de l'amitié, une profonde amitié, sans gène, celle qu'on ressent toute la vie pour celui qu'on a aimé aussi longtemps que j'ai aimé Maxime. Oui, c'est effectivement devenu un ami, avec lequel il m'arrive de "faire l'amour". Je ne dirais pas faire l'amour en fait, je dirais plus couché, mais avec Maxime ce sera toujours différent, pas mieux ou moins bien, non, juste différent... Mais je sais que Maxime c'est vraiment de l'histoire ancienne, je ne ressens plus rien pour lui, plus rien que de l'amitié profonde et sincère. Après tout, il me connait mieux que n'importe qui d'autre sur Terre...
J'ai donc vu Maxime 3 fois au cours de ce mois.

Mais je n'ai pas vu que lui. Antoine a fêté son anniversaire et j'y ai rencontré pas mal de monde, dont Benoit, un ami d'Antoine, plutôt mignon, qui m'a embrassée, et avec qui j'ai passé la nuit, avec qui j'ai couché, et qui a passé toute la semaine suivante à m'envoyer des messages pour savoir s'il avait une chance de sortir avec moi. A la fin, avec Antoine et Alexandre on se foutait un peu de sa gueule le pauvre, amoureux transi, éconduit... Mais j'ai arrêté de le faire attendre et je lui ai dit clairement le soir de la fête de la musique que ça ne pouvait pas marcher entre lui et moi.

Et le week end de la fête de la musique, il y a donc eu Rodolphe, avec qui j'ai passé une première nuit où nous avons couché ensemble et une deuxième nuit où nous n'avons rien fait, mais qui fut tout aussi agréable si ce n'est mieux.

Et pendant tout ce temps je pensais à Baptiste... J'ai continué à le harceler, à l'insulter, à lui en vouloir pour tout ce qu'il m'a fait, parce qu'il a fait ce qu'aucun homme ne devrait faire à une femme, il m'a rendu folle, il m'a fait déprimer, il m'a poussée au suicide, il m'a poussée dans les bras d'un autre, il m'a poussée à me pervertir, et je le haie...

Je suis donc allée à M** pour me changer les idées, faire la fête, rencontrer du monde, et j'ai rencontré Johan. Et je ne peux pas expliquer l'attirance que j'ai eu pour lui dès le premier regard, et lui ne peut pas non plus expliquer ce qui lui est arrivé, il est comme envouté, et je suis comme amoureuse... C'est comme un coup de foudre... C'est un coup de foudre... La passion nous a envahi aussi rapidement qu'elle s'en ira, autant en profiter... Et c'est génial. Il est exactement celui qu'il me fallait, et je l'ai su dès que je l'ai vu, il ne veut plus me quitter, il veut que je vienne passer l'été chez lui, il veut me voir tous les jours, et se réveiller avec moi tous les matins, et je veux la même chose. Et le mieux, je crois, c'est que nous n'avons pas couché ensemble, nous avons failli, nous y étions presque, mais nous n'avons rien fait. Et depuis qu'il a posé ses lèvres sur les miennes, je ne pense qu'à lui, je souris tout le temps, j'ai vraiment l'air con, mais je m'en fous, je saute partout, je danse tout le temps, j'ai la pêche, ce matin j'ai même rangé dès mon réveil le bordel qu'on avait fait à la soirée d'hier chez moi, j'ai passé l'aspirateur, rangé tout, fait le ménage et tout, je suis trop motivée, j'ai trop la patate, et c'est à Johan que je le dois. J'ai envie de partir avec lui, loin, et je crois qu'il en aurait envie aussi...

Alors oui, je suis sûrement amoureuse, il est sûrement amoureux, et je suis heureuse. Ca me manquait vraiment de me réveiller en pensant à celui qui m'aime, et d'avoir le sourire toute la journée... C'est simple, il a balayé tous les problèmes que j'avais dans la tête, il me fait du bien, il me plait, il me redonne le sourire, et c'est exactement ce dont j'avais besoin...

Alors je reprends ma vie en main, je retrouve mes projets, je me remets de tout ce que j'ai vécu, et j'ai oublié, en deux jours, les 9 derniers mois de ma vie... Comme s'il ne s'était jamais rien passé, comme si je n'avais jamais été triste, comme si je n'avais jamais souffert, comme si je n'avais jamais vécu ce qui m'a foutu en l'air... J'ai oublié, je ne connais plus le nom de mon ex, je ne sais plus qui il est, et je suis trop heureuse.

Oui je suis heureuse, je crois que je suis amoureuse, et je suis heureuse, enfin !
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Lundi 22 juin 2009
Tout va bien, mais tout va mal...

J'ai passé deux week-end de tarés, avec des gens très sympas. Je suis très fatiguée, j'ai beaucoup bu, j'ai beaucoup trop bu, mais je suis heureuse de mes deux dernières semaines.

Après-demain je pars à M**, et je reviens vendredi parce que j'ai un essai pour bosser dans un bar samedi. Et puis on m'a proposé de me charger de toute la partie commerciale d'un projet de photographes professionnels.

Sur le plan sentimental, je suis tombée amoureuse de Baptiste et je n'arrive pas à me le sortir de la tête, malgré le fait qu'il ne veuille même pas venir me voir.

J'ai revu Rodolphe, et puis j'ai dormi avec lui, deux nuits, et c'était bien, de se retrouver dans les bras d'un homme qui fait sans arrêt des compliments, qui me dit dans le creux de l'oreille que je sens bon et que je lui plais, j'avais besoin de ça, j'avais besoin de me sentir aimée, même si ce n'était que pour deux nuits. J'aurai préféré dormir dans les bras de Baptiste. Mais ça ne se fera plus jamais. Je l'ai vu hier, à la fête de la musique en ville, je ne m'attendais pas à le croiser, et j'étais avec un ex, et ça m'a fait drôle de lui faire la bise, je l'ai très mal vécu, je ne lui ai rien dit sur le coup, et un peu plus tard, je l'ai recroisé encore une fois je ne m'y attendais pas, et je lui ai dit ce que j'avais sur le coeur. Il me manque, je l'aime, et je regrette tout ce que j'ai pu faire ou dire depuis qu'il m'a larguée.

Je prendrais le temps de raconter toutes les soirées dans le détail une autre fois, mais je voulais au moins écrire que je l'aime encore, parce que malgré tout, j'ai encore envie de le voir, et de croire qu'il reviendra. Je l'aime.
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Jeudi 11 juin 2009
Je ne sais pas trop en fait, je suis perdue encore...

Je suis perdue dans ma vie, perdue dans mes choix, perdue dans mes envies, perdue dans mes souhaits, je ne sais plus où je suis, ni où je vais, je suis loin de ce que je voulais faire parce que je ne sais plus ce que je voulais faire, je ne suis plus mes envies, j'ai pris une route trop sinueuse, pleine d'embuches, je suis perdue, et je n'arrive pas à retrouver mon chemin. Comment expliquer tout ça ? Comment comprendre ce qui m'arrive ?

Non, Baptiste n'est plus, il est mort à mes yeux, il est mort et enterré, mais ce n'est pas ça qui me fait autant souffrir aujourd'hui, ce n'est pas le fait qu'il m'ait quittée. Bien sûr que ça m'attriste, bien sûr, puisque je l'aimais, mais aujourd'hui tout ce que je veux pour lui c'est son bonheur, c'est qu'il soit heureux, épanoui, qu'il vive sa vie comme il l'entend, et qu'il ne recommence pas à faire des choses qu'il ne veut pas faire, qu'il ouvre son bar, rencontre une femme bien, qu'il soit heureux c'est tout ce que je souhaite pour lui. J'aurai aimé le rendre heureux, mais je ne suis pas heureuse moi même, je ne suis plus heureuse depuis des années, je ne peux pas rendre un homme heureux si dans ma tête ça ne va pas... J'ai besoin de me recentrer, de me retrouver, j'ai besoin de travailler sur moi, de réfléchir, de penser à tout ce qui se passe dans ma vie, j'ai besoin de repartir sur de bonnes bases, de prendre sur moi et d'encaisser ce qui se passe autour de moi.

Le cancer de ma tante, la maladie de ma meilleure amie, l'échec scolaire que je suis en train de subir, l'échec professionnel que je vais subir également, la fuite de tous mes rêves, le manque affectif, le manque de soutien, le manque d'amis, qui sont trop loins ou trop mal en point pour subir mon mal être, la lacheté de Baptiste, qui était avant tout un ami, et qui ne m'a pas soutenue quand j'en avais le plus besoin, qui continue à me rendre malheureuse par son absence, la déception de mes parents vis-à-vis de mes échecs, antant de choses qui sont assez compliquées à encaisser, autant d'événements qui me font réfléchir, qui me tombent dessus, et que je dois surmonter, seule.

Comment faire pour surmonter tout ça ?
Boire n'est pas la solution, mais ça m'aide vraiment à ne pas réfléchir. S'endormir saoule et se réveiller avec une gueule de bois tellement énorme qu'on ne peut pas penser à autre chose qu'au mal de crane, c'est la seule chose qui me maintien en vie. Les anti-dépresseurs fonctionnent, mais mon psy pense qu'il faut doubler la dose. Oui je vois un psy maintenant, il va me faire des séances d'hypnose pour me relaxer, pour que je sois mieux dans ma tête, pour que je réfléchisse moins au mauvaises choses et que je pense positivement, il m'a dit qu'il fallait que j'arrête de tout prendre pour moi. Je prends les choses trop à coeur, et tout ce qui se passe autour de moi me rend malade.

Et puis pourquoi est-ce que je suis dans cet état là ?

Et lui pourquoi il est dans cet état là ? J'ai cru comprendre qu'il n'allait pas bien, mais en fait, il paraît que ce n'est pas ma faute, d'après lui, que mon sort est le cadet de ses soucis d'après Antoine, mais une de ses amies m'a dit qu'il n'allait pas bien, qu'il souffrait à cause de mon état. Mais je voudrais lui parler, je voudrais lui dire que ce n'est pas sa faute, que si je vais mal ce n'est pas à cause de lui, et que contrairement à ce qu'il pense, le monstre que je suis n'est pas sa création. Mais il ne m'appelle pas, il ne me parle pas, il m'a bloquée partout, il m'ignore, il m'a effacée de sa vie, il ne veut plus jamais entendre parler de moi, il me laisse tomber complètement. Il ne veut plus entendre parler de moi ni me parler. Tout ce qui l'intéresse c'est de savoir qu'il n'y est pour rien. Alors voilà, Baptiste, tu n'y es pour rien, tu peux dormir tranquille, mon état et ma monstruosité n'est pas de ton fait, et tu peux maintenant être heureux de ne plus avoir à me supporter. Il est temps pour moi de couper les ponts avec toi, mais j'aimerais vraiment parler avec toi avant de t'oublier. Parce que je dois t'oublier. Je le sais. Tu ne veux même plus être mon ami, tu ne veux plus entendre parler de moi. Alors qu'il en soit ainsi, si c'est le seul moyen de te rendre heureux, qu'il en soit ainsi. Je t'aime encore, mais je veux ton bonheur. Adieu Baptiste.

Et il est temps pour moi d'arrêter de vouloir mourir. J'ai encore essayé lundi, mais Charles m'a appelée juste à temps et remise dans le droit chemin. Cette fois-ci c'est Baptiste qui m'a demandé de la faire. Il m'a dit qu'il s'en foutait que je pouvais crever que ça l'importait pas. Et malgré ça, je veux encore son bonheur. Suis-je si peu rancunière ? Ai-je une estime de moi si basse ? Ai-je réellement envie de vivre ?

Je me dis que je vais finir par mourir un jour ou l'autre, autant que ce soit moi qui décide de quand. Je vais mourir dimanche, en rentrant chez moi, je prendrai un couteau de cuisine, je le planterai dans mon ventre, et j'attendrai que le sang arrête de couler, et là je serai morte. Et tout le monde sera soulagé de ne plus avoir à supporter mon mal-être quotidien, tout le monde sera heureux de voir que j'ai enfin trouvé la paix, la sérénité dont j'ai besoin. Il est temps pour moi de quitter le monde des vivants. Il est temps pour moi d'arrêter de croire que ma vie m'amènera à quelque chose. Il est temps que j'arrête de souffrir, et vivre c'est souffrir. Il est temps donc que j'arrête de vivre.
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Lundi 8 juin 2009
Aujourd'hui ça va mieux...

Mais je suis passée par une sale période...

Dimanche dernier, j'ai passé une autre soirée avec Alexandre et Antoine, plus alcoolisée que la première, plus méchante que la première, et plus drôle aussi. Et puis mardi, je suis allée en ville avec Antoine, et j'ai fini la soirée avec des inconnus à 6 heures du matin, complètement bourrée. J'ai distribué mon numéro de téléphone à tout le monde, j'ai rencontré un mec très gentil, très mignon, que je vais retrouver à M** à la fin du mois.

Mais cette semaine, j'ai récidivé, j'ai refait une tentative de suicide, et encore une fois je me suis loupée, je me suis arrêtée suffisamment tôt pour ne rien regretter. En fait, j'ai envoyé des messages assassin à Baptiste, parce qu'il ne me répondait pas, et parce qu'il ne me répondait pas, ou m'envoyait me faire fouttre, j'ai recommencé mes conneries, chopé une lame de rasoir, et tailladé mon poignet. Je suis allée plus loin que la dernière fois, il était 4 heures du matin, je venais de lui envoyer un message, et il ne me répondait pas, je n'arrivais pas à dormir, je me suis réveillée en pleurs, je n'arrivait pas à surmonter tout ça. Et puis j'ai repris conscience de mes actes et arrêté mes conneries.

J'ai fini mon mémoire dans les temps, je l'ai rendu, récupéré quelques notes, retrouvé quelques amis, prévu quelques soirées.

Et ce week-end, je suis allée à LaS, ça faisait des années que je n'y avais pas remis les pieds. Et j'ai vu Sandrine, qui sortait à peine de l'hôpital, et elle m'a expliqué ce qui lui est arrivé. En fait elle a bien fait une tentative de suicide, mais elle a aussi fait une crise de délire et à parcouru 400 bornes en voiture sans savoir ce qu'elle faisait. Enfin elle a fait pas mal de conneries, et elle a été très mal soignée dans un hôpital de campagne.

Et à LaS j'ai revu Hubert, mon ex, celui que j'aimais quand j'étais au collège, avec qui je suis sortie au lycée, et avec qui j'ai couché, mon premier... Il m'a expliqué qu'il s'en voulait de l'attitude qu'il a eu avec moi à l'époque, il faut savoir que c'est en partie à cause de ce connard qu'aujourd'hui je maltraite les hommes. Et on a pas mal discuté, et je lui plaisais, mais je lui faisais peur, et il était trop jeune pour réfléchir à ce qu'il me faisait subir. Il s'est excusé, je lui ai dit que c'était un connard, et il n'a fait qu'acquiscer.

J'ai aussi vu Jimmy, un des premiers avec lesquels j'ai couché, il sort avec une copine, une nana que j'ai rencontré aux mouvements étudiants, une fille que j'aime bien, et j'ai prévenu Jimmy de faire attention à ce qu'il faisait avec elle, parce qu'elle est sacrément bien entourée.

Et puis j'ai vu Rodolph, le beau Rodolph, le canon, le mec le plus beau que je n'ai jamais rencontré, le mec le plus beau du collège à l'époque, le mec dont toutes les nanas rêvent un jour, celui qui un soir d'une grosse soirée chez moi est entré dans ma chambre et m'a fait l'amour comme on ne me l'a jamais fait, je l'ai revu, et j'ai passé la soirée avec lui, et à la fin de la soirée on s'est embrassé. Ca n'a été qu'un simple baiser, rien de plus, pas de sous-entendus, pas d'envie sexuelle, juste un baiser, tendre, doux, agréable, qui m'a remonté le moral un truc de dingue. Il embrasse comme un dieu, il est vraiment trop bien ce mec, et j'ai son numéro de téléphone maintenant. Et pour la première fois depuis des mois, je me suis endormie avec le sourire. Même si je me suis réveillée en larmes deux heures plus tard... Mais ce baiser m'a ouvert les yeux, non seulement je n'ai pas besoin de Baptiste, qui me traite comme de la merde et me sous-estime complètement, qui m'envoie chier tout le temps et m'en veux pour des conneries à chaque fois, qui ne me comprendra jamais et ne comprendra jamais personne même pas lui, mais en plus de ça, je suis une femme bien, jolie, et je mérite mieux que ça, je mérite mieux qu'un homme qui ne respecte rien, je mérite quelqu'un qui me respecte.  Rodolph m'a respectée en ne m'emmenant pas dans son lit samedi soir. Et quand il m'a embrassée, j'ai senti les papillons dans le bas du ventre, je me suis sentie m'envoler, j'étais heureuse, ou très proche du bonheur. Je n'ai pas ressenti ça depuis des mois... Même avec Baptiste je ne ressens plus ça, je ne sais pas si je l'ai déjà ressentie d'ailleurs avec lui. Je suis mauvaise langue, bien sûr que s'il m'embrassait je le ressentirais, mais plus rien ne se passera avec Baptiste, plus rien...

Alors non, je n'ai pas de copain, je n'ai pas d'amoureux, j'en ai beaucoup de potentiels, mais je n'en ai pas envie, pas maintenant, ce n'est pas que j'attends après Baptiste parce qu'il ne reviendra pas vers moi et qu'il ne me mérite pas, non, ce n'est pas ça, c'est juste que je ne veux pas, je ne veux pas souffrir comme j'ai souffert avec Maxime, avec Baptiste, je ne veux plus souffrir, je veux me concentrer sur moi, sur ma vie, et arrêter de vouloir être en couple, être heureuse. Bien sûr, j'ai besoin de sexe, et je ne coucherai pas avec le premier venu, non, pour ça j'ai encore de la ressource, même si j'aimerais bien que ce soit avec Baptiste, et que pour le moment je ne l'ai pas fait depuis deux semaines, et que ça commence à me manquer sérieusement... Mais j'en ai ma claque de toujours souffrir à cause de ces connard, de toujours être prise pour une conne, de toujours subir les mêmes histoires, les mêmes abrutis qui ne savent pas ce qui veulent, de toujours devoir prendre sur moi et assumer mes choix, de toujours supporter de me faire larguer par des mecs qui m'ont fait croire des choses, de toujours les croire et de ne jamais être satisfaite.

J'en ai marre, j'en ai marre, Baptiste m'a prise pour une conne, il m'a larguée parce qu'il avait peur que je le fasse souffrir, parce qu'il n'était pas prêt, parce qu'il était jaloux, parce que je l'étouffais, il m'a fait souffrir comme jamais, a déclenché chez moi une dépression dont j'ai du mal à voir la fin, il m'a lâchée au moment ou j'avais le plus besoin de lui, il m'a laissée tombée et m'a oubliée, il m'a sortie de sa vie quand j'ai tenté de me tuer, et il m'a envoyée me faire fouttre quand j'ai appris pour le cancer de ma grand-tante, il ne m'a pas soutenue quand ma meilleure amie était à l'hôpital, il m'a vraiment laissée tombée.

Heureusement Maxime était là, répondant toujours à mes appels, me remonter le moral, me dire que ça va s'arranger, me parler d'autre chose, me dire que la vie est relative, que des fois ça va des fois ça va pas, me faire penser à autre chose qu'à mes petits soucis insignifiants. Heureusement Charles était là, lui aussi, il m'a remonté le moral, il m'a dit que Baptiste était une connard. Heureusement Antoine et Alexandre étaient là aussi, ils m'ont aidé à penser à autre chose, heureusement qu'ils étaient là eux aussi. C'est sûr que c'est pas avec Baptsite que j'aurais pu m'en sortir. Quel connard, m'envoyer me faire fouttre alors que je suis en train de me couper le poignet, me rendre encore plus mal que je ne suis déjà... Il n'a pas arrangé les choses, et n'arrangera jamais les choses, il est trop lâche pour s'excuser, il s'en fout de moi, il s'en fout que je n'aille pas bien, il s'en fout complètement que j'ai besoin de soutien, lui tout ce qui lui importe c'est sa petite personne, et surtout, que je ne l'emmerde pas... Tout ce qu'il retient c'est mon attitude avec lui, mais il ne se demande même pas pourquoi j'ai cette attitude... Lui il s'en fout. Tout ce qui compte c'est le résultat pour lui, et pas du tout les conséquences des ses actes, pas du tout les raisons de ma colère, lui il s'en tape. Il me fait encore pleurer. Mais pourquoi ? Merde ! Je sais très bien que c'est un con, qu'il ne me mérite pas, qu'il me rend malade, mais pourquoi est-ce que je l'aime encore ?

Je vais prendre rendez-vous avec un psy, là, et je vais entamer une thérapie, comprendre comment j'en suis arrivée là aujourd'hui, comprendre pourquoi je vais aussi mal, et m'assurer que ce n'est pas seulement à cause de Baptiste, comprendre la raison sous jacente. Il est temps que je me reprenne en main, mes parents s'inquiètent tellement qu'il ne veulent pas m'installer les plaques de gaz dans ma cuisine... Et j'arrête de fumer, aujourd'hui, c'est décidé. Nous sommes lundi et je n'ai plus de clope, c'est le moment rêvé !

- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Dimanche 31 mai 2009
Une soirée mémorable...

Vendredi soir, deux amis sont passés à la maison. Alexandre et Antoine. Ces deux mecs sont deux étudiants que j'ai rencontré en décembre dernier et avec qui je déconne bien à chaque fois en soirée. Et vendredi soir je les ai invités à passer la soirée chez moi. Et franchement, c'était vraiment sympa. On a bu, mais comme des trous, et de chez moi on a décidé de partir en ville à pied pour aller chercher de l'alcool, et on l'a fait, c'était long, c'était dur, mais c'était drole, qu'est-ce qu'on a ri ! Alexandre est parti de chez moi à pied vers 3 heures du matin, et Antoine est resté dormir sur le canapé. Le lendemain, au réveil, on a regardé deux films, on s'est pris un MacDo et je l'ai amené chez Alexandre.

Hier soir, c'est un autre Alexandre qui est passé, Alex, que je n'avais pas vu depuis pas mal de temps, je crois bien que la dernière fois c'était avant mon histoire avec Baptiste... Du coup on a discuté, parlé de Sandrine notre amie commune qui est encore à l'hôpital on ne sait pas pourquoi, et parlé de lui, de moi, de notre vie, de ma déprime, de sa copine, de son futur appart, de mon ex...

Il est parti relativement tôt, et j'ai passé la fin de la soirée à picoler avec mes parents. On a refait le monde. Ma mère m'a dit que ma grand-tante était atteinte d'un cancer, qu'elle était condamnée. Il faut savoir que ma grand-tante m'a élevée avec feu ma grand-mère qui est décédée il y a quatre ans. Bien sûr que ça me fait de la peine d'apprendre que ma grand-tante va bientôt mourir. Mais je ne me suis pas encore remise du décès de ma grand-mère, qui m'a rendue hyper sensible, et qui est en partie la cause de ma dépression actuelle. Alors d'apprendre que l'autre personne qui m'a élevée va aussi mourir, j'avoue que ça ne me fait pas vraiment du bien. Je suis complètement démontée, et je suis vraiment triste. D'un autre côté, cette femme a été tellement salope avec ma famille depuis le décès de ma grand-mère que je me dis que c'est une bonne chose que sa vie se termine. Et puis autour d'elle, le reste de la famille profite d'elle, de sa retraite, pour vivre, alors bon, j'espère juste qu'elle ne mourra pas seule...

Sandrine, Sandrine est encore à l'hôpital, et j'ai eu de ses nouvelles hier, et l'hypothèse que c'est une tentative de suicide qui l'a amenée là-bas est de plus en plus évidente, même si je ne sais toujours pas pourquoi elle a été hospitalisée. Elle ne m'a rien dit au téléphone, juste qu'il fallait qu'elle se repose, elle avait du mal à parler, je sentais bien qu'elle se fatiguait vite. Alors je ne sais pas ce qu'elle a fait, et je m'inquiète vraiment. Elle m'a dit qu'elle me raconterait ce week-end ce qui est arrivé, alors je vais passer le week-end en C***** avec ma meilleure amie. Et ce sera parfaitement synchronisé avec le concert d'Alexandre à LaS samedi soir auquel je vais pouvoir assister, avec Sandrine...

En ce qui concerne ma dépression, ça va mieux, de mieux en mieux, je positive de plus en plus, et me sens utile, déjà avec Sandrine, et avec tous les autres projets que j'ai dans la tête. Je vais d'abord finir mon mémoire, et passer mes partiels de rattrapage, et après je pars à M** pendant une semaine, je vais contacter un collègue de ma mère qui cherche des animateurs pour une webradio, je vais aussi bosser pour ma mère et me faire un peu d'argent en travaillant sur un programme de spectacles, je vais poser pour des photos à thème dans pas longtemps, et participer à deux festivals dans la région, et en plus de tout ça, j'envisage de partir avec ma tante la prochaine fois qu'elle prend l'avion pour les USA. Alors voilà, certes j'arrête mes études, je suis célibataire, j'ai 21, mais j'ai des projets plein la tête, et mes parents m'ont assuré qu'ils seraient toujours là pour moi quoi qu'il arrive, et que si je devais passer une année à réfléchir, à me former sur le terrain, sans gagner d'argent alors ils seraient là pour moi.

Et je rencontrerai un jour quelqu'un de bien
, quelqu'un qui supportera mon charisme, mon intelligence, quelqu'un qui supportera le fait que j'ai presque toujours tout ce que je veux, quelqu'un qui ne sera ni un mauvais perdant, ni un perdant tout court, quelqu'un qui me comprendra et qui assumera le fait que je suis aussi intelligente que lui, et que j'ai mes propres idées et ma façon de penser, quelqu'un qui voudra partager avec moi des moments complices et qui ne sera pas avec moi seulement pour mon physique, quelqu'un qui supportera de sortir avec une nana pas conne qui a quelque chose dans le crane, quelqu'un qui sera différent de Baptiste quoi, quelqu'un qui me jugera pour ma valeur véritable, et qui ne sera pas jaloux de ce que je suis ou de ce que je fais, quelqu'un qui sera suffisamment intelligent pour me rendre heureuse et me garder, et pour comprendre que je n'aime que lui. Un jour peut-être, un jour ça arrivera, je rencontrerai quelqu'un qui sera comme ça, qui saura me faire confiance et en qui je pourrais avoir totalement confiance, et qui ne me fera pas souffrir, parce que j'en ai marre de souffrir. Alors autant que je choisisse bien cet homme là, parce que je ne veux pas retomber aussi bas que là où je suis aujourd'hui, à m'auto-mutiler, à tenter de me tuer... Alors non, Baptiste est trop nul, il ne me mérite pas. C'est vraiment pas un homme pour moi, et je crois que c'est un homme pour personne. C'est aujourd'hui, que j'apprends que ma grand-tante est condamnée, que ma meilleure amie est malade et suivi par un psychiatre, et que je tente de mettre fin à mes jours, c'est aujourd'hui qu'il devrait m'appeler pour me soutenir, mais il en a vraiment rien à fouttre, donc oui, c'est vraiment le roi des cons, lui qui voulait être mon ami, il fait la plus grosse erreur de sa vie en me laissant vivre ces moments là seule.
- Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Vendredi 29 mai 2009
En fait, ça va mieux...

Je pense encore à lui, oui, tout le temps, mais je me fais une raison au fur et à mesure du temps. Il ne reviendra pas, et j'ai une vie à vivre. Voilà.

Alors je vis, tant bien que mal, même si la lame est passée très près de mes veines mercredi dernier, il faut que je vive. Peut-être que ça en vaut la peine finalement. Peut-être que ça ferait souffrir du monde si je quittais ma vie, peut-être que je devrais réfléchir mieux avant de faire quelque chose d'irrémédiable, il est temps que je me reprenne en main. Mais je sais que je risque de rechuter.

Aujourd'hui, je suis allée me baigner chez un ami, et sur la route, j'ai croisé Baptiste, en voiture. Je ne m'attendais pas du tout à le voir, ce n'était même pas chez lui, c'était loin de chez lui, et il ne m'a pas vue, mais moi je l'ai vu, et je sais que je l'aime encore. Le voir ne me fait pas tant de bien que ça au final. Je devrais peut-être renoncer à l'idée de le revoir. Peut-être qu'il me faut encore du temps, peut-être qu'il faut encore laisser passer quelques mois, quelques années, avant que je me remette de ce qu'il m'a fait subir. Finalement, je ne sais pas si l'idée de le voir à son retour chez lui lundi est une bonne idée. Je devrais peut-être attendre encore un peu. Je ne sais pas. Il ne m'appelle pas, il ne pense pas à moi, il s'en fout, il m'ignore. Et quand je l'appelle, j'ai beau être adorable avec lui au téléphone, il m'engueule. Je ne sais pas ce que je lui ai fait pour qu'il m'engueule aujourd'hui, mais il n'y a aucune raison.
Non je pense que je devrais attendre encore un peu.

Le 11 juin, il y a un conseil d'administration, et je le verrai là-bas. Alors ce sera peut-être l'occasion de le revoir, mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée de précipiter les choses.

Et il faut que j'arrête de penser à lui sans arrêt. C'est vrai après tout, il m'a fait souffrir, il m'a rendu malade, il me fait déprimer, il me fait attendre, il me fait tourner en rond, il ne me mérite pas.

Et puis plus ça va, et plus je me dis qu'il est comme Maxime.

Un connard...

Enfin voilà...
- Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Jeudi 28 mai 2009
Personne ne s'en apercevra...

Hier matin j'ai pris une lame de rasoir et je me suis tailladé le poignet. Je me suis mise à saigner. Et j'ai arrêté juste à temps, mis un pansement, et je suis allée bosser. Au boulot, personne ne m'a demandé ce que j'avais au poignet. En rentrant en fin de matinée, j'ai eu un accident devant chez moi, j'ai accroché ma voiture, j'ai fais une belle rayure. Je me suis mise à pleurer dans la rue devant chez moi, et je suis rentrée. J'ai repris la lame de rasoir, et j'allais finir le travail quand ma mère a appelé. J'étais vraiment au bord du gouffre. Heureusement qu'elle a appelé, qu'elle s'est aperçue de ma détresse. Mais elle ne se doute pas une seconde que j'étais aussi près de la fin. Hier je n'ai pas appelé Baptiste. Il ne veut plus entendre parler de moi. Il ne veut plus me voir. Je lui ai demandé de venir avant-hier parce que j'avais besoin de voir quelqu'un, parce que ça n'allait vraiment pas, il a refusé, il m'a laissée toute seule, seule avec mes envies suicidaires. Il en a rien à foutre. Il pense que je suis trop intelligente pour me tuer. Ce n'est pas la première fois que j'y pense. Mais c'est la première fois que je vais aussi loin. Je suis perdue, complètement perdue. Et le pire, c'est que je sais très bien que ça ne s'arrangera pas, je vais recommencer, parce que je ne peux pas vivre. A quoi ça sert ?... De toute façon il s'en tape, comme tous les autres, je pourrais crever ce soir que personne ne le remarquerait.

Il faut que je reprenne goût à la vie, mais après cette rupture de merde, j'ai beaucoup de mal à croire que ma vie peut être sympa. Ca fait deux ruptures, deux fois qu'on me brise le coeur sans raison, alors j'ai vraiment du mal à m'en remettre. Mes parents ne comprennent pas pourquoi je vais aussi mal, mais moi je sais, c'est l'amour, l'amour pour lui et mon amour propre. Je l'aime, et je ne m'aime plus. Alors évidemment que ça ne va pas. J'allais de mieux en mieux avant qu'il me fasse subir ça. Je pouvais m'en sortir avant qu'il me fasse tomber amoureuse de lui. Pourquoi a-t-il fait ça ? il se vange de quoi ? Je lui ai fait quoi ? Je n'ai jamais fait de mal à personne, je n'ai jamais fait souffrir personne, j'ai toujours été la larguée, et lui il m'inflige ça... Je ne lui ai rien demandé, au contraire, je ne voulais pas de ça moi, et il le savait, c'est vraiment un connard de m'avoir fait vivre tout ça. Et si je veux en finir, c'est parce que je veux que ce soit le dernier à me faire subir ce genre d'histoire. C'est suffisant, vu comme je souffre, ça me suffit pour vouloir en finir. Et puis merde, ma vie n'a aucun sens, je ne vais rien en faire, alors autant y mettre fin maintenant. Je suis finie, je suis inutile, je suis une conne, je suis invivable, je suis tout sauf quelqu'un de bien, je me déteste, et je ne suis pas la seule à me détester, et j'ai fait fuir encore une fois quelqu'un que j'aimais. Il faut que je change, ou que j'y mette fin, et le plus facile c'est d'y mettre fin. On ne peut pas changer.
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Mardi 26 mai 2009
Envie d'en finir...

Depuis mon réveil je n'arrête pas de pleurer.
Hier soir j'ai parlé à Baptiste, ça faisait une semaine que je n'avais pas eu de ses nouvelles, et la situation est la même qu'il y a une semaine. Il m'en veut, pour de la merde encore, il m'en veut parce que je déprimais il y a deux semaines, et que sous l'effet de l'alcool j'ai fait et dit n'importe quoi. Et je m'en veux, et maintenant je me soigne, mais ça ne change rien pour lui. C'est en partie à cause de lui que je suis dans cet état là. Je lui avais pourtant dit que j'étais fragile, vulnérable, et qu'il ne fallait pas m'embarquer dans une histoire sans lendemain, je lui avais pourtant dit que j'étais prête à vivre l'histoire de ma vie avec l'homme de ma vie, et lui voulait que ce soit lui, l'espace d'un instant, alors j'ai voulu aussi que ce soit lui, et ça n'a pas marché, et aujourd'hui je n'en peux plus, je n'en peux plus de souffrir à cause de l'amour, je suis dans un état pitoyable, le même état qu'il y a deux mois quand il m'a quittée, le même état qu'il y a un an et demi quand Maxime m'a quittée, sauf que je ne vois aucune amélioration, et pourtant j'essaie, de tout mon coeur, d'améliorer mon état, mais ça ne marche pas. Je ne sais pas si les anti-dépresseurs feront leur effet en temps voulu, normalement d'ici la fin de la semaine ça devrait aller mieux, mais aujourd'hui je pleure. Je n'aurais jamais dû l'appeler hier soir, ni lui envoyer des messages. Et le pire c'est que quand je lui ai demandé si je lui manquais, il ne m'a pas répondu, pourquoi n'a-t-il pas répondu ? Il aurait pu me dire que non, je ne lui manque pas, au moins j'aurais été fixée. Bien sûr que je préférerais lui manquer, mais au fond, si je ne lui manque pas, c'est normal. Nous ne sommes plus ensemble et à l'entendre nous ne serons plus jamais ensemble. Parce que je ne fais que de la merde. Je suis incapable d'agir en adulte. Mais lui il ne s'apperçoit pas de mon état, il s'en tape. Tout ce qui l'intéresse c'est sa petite personne. Il s'en fout de me mettre dans un état lamentable, de me rejeter pour de la merde, de ne pas savoir ce qu'il veut, mais moi ça me rend malade tout ça ! Pourquoi est-ce qu'il ne peut pas être clair une fois pour toutes ?! Qu'il me dise qu'il ne veut plus entendre parler de moi et que ce ne soit pas moi qui tire cette cconclusion !

Oui, avec Baptiste, c'est fini, et c'est lui qui l'a voulu, depuis deux mois, mais pourquoi ça le met dans des états aussi terrible quand il apprend que j'ai vu d'autres hommes ? Il est jaloux ? Alors il ne veut pas que ce soit fini ! Mais moi non plus, et je suis bien avec lui, pourquoi ne veut-il pas essayer ? Me laisser une chance ! Je ne lui demanderai rien, pas de rencontre avec ses amis s'il le souhaite, je le laisserai tranquille, je ne l'appelerai pas et ce sera à lui de m'appeler quand il le souhaitera, mais pourquoi ne pas nous laisser une chance, une seule... Parce qu'il y a forcément une autre fille. Je voudrais revenir en arrière, pendant les grèves, quand il m'aimait, et que moi j'aimais être avec lui.

Oui j'ai envie d'en finir, j'ai envie d'en finir. Dans la pharmacie de ma mère, il y a du Lexomil, c'est un somnifère puissant, si j'en prends une dizaine je ne me réveillerai peut-être jamais plus... Et si j'y ajoute du Seroplex (mes anti-dépresseurs) et de l'alcool, j'ai encore moins de chance de me réveiller. Voilà à quoi je pense depuis mon réveil. Après tout, à qui je manquerai ? Mes parents ont leur travail, mes soeurs je sais que je les fais chier avec mes problèmes, ma meilleure amie à sans doute déjà fait une tentative pour en finir, je suis amoureuse d'un mec qui ne veut même plus entendre parler de moi, je n'ai presque pas d'amis, ils sont tous trop loins pour me soutenir, et ça ne leur fera rien que je quitte ma vie. Ma carrière professionnelle n'avancera jamais. Ma vie sentimentale est vouée à l'échec. Et physiquement, je me déteste, je viens de passer en dessous de la barre des 50kg, c'est à dire ce que je considère comme le sous poids pour moi, je suis censée en peser 8 de plus, je suis maigre et je n'arrive pas à manger, je n'ai plus vraiment envie de vivre, je fume environ deux paquets de clopes par jours dans le but de choper un cancer pour crever plus vite. Il est presque 11 heures, et je n'ai pas encore pris mon petit déjeuner, je suis réveillée depuis 6 heures du matin, et j'ai déjà fumé trois clopes. En fait, si je crève, le seul à qui je vais manquer c'est mon chat, pendant une semaine, et puis après il m'oubliera. Comme tout le monde.


- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Mercredi 20 mai 2009
Voilà, il fallait bien que ça arrive un jour...

Je sors de chez le médecin, il m'a prescrit des anti-dépresseurs, parce que je déprime. Oui je déprime, et ce n'est pas qu'une façon de parler. Il m'a dit que je devais les prendre sans faute tous les jours pendant un mois d'abord, et prendre rendez-vous avant la fin du traitement pour en parler à nouveau et voir quel traitement je dois continuer. Il m'a dit que ces médicaments mettraient dix jours à agir et que d'ici là, je devrais retrouver l'appetit, mieux dormir et arrêter de pleurer, mais quand ça ira mieux, je dois continuer à les prendre. J'ai 21 ans et je suis sous anti-dépresseurs. Ceux qu'il m'a prescrit sont léger, enfin ils ne provoquent aucune accoutumance, mais rien que le fait de savoir que ce sont des anti-dépresseurs ça me fait encore plus déprimer. Je me dis que j'en suis arrivée là à cause de conneries, à cause d'une histoire sentimentale foireuse, d'une carrière sans lendemain, d'une vie merdique et d'un comportement encore plus merdique. Je me dis que vraiment, au point où j'en suis, je ne peux pas tomber plus bas. Mon médecin a été très gentil, il m'a écouté lui expliquer tout ce qui m'arrivait, lui raconter mes déboires sentimentaux et mes déboires professionnel, il m'a écouté, posé des questions judicieuse, et je n'arrivais pas à lui parler sincèrement sans retenu, parce que pour une fois, une personne s'intéresse réellement à mon cas, sans attendre en retour que je m'intéresse au sien. Alors ça m'a fait du bien, je suis sortie du cabinet les yeux gonflés, et en arrivant à ma voiture, encore une fois, je me suis lachée, j'ai pleuré un bon coup, et ça m'a fait du bien. C'est vrai que c'est bien de pouvoir en parler à quelqu'un qui n'attend rien en retour, de pouvoir en parler sans retenue, de pouvoir tout vider et de répondre aux bonnes questions. J'ai besoin de ça, j'ai besoin de pouvoir en parler.

Il en est ressorti plusieurs choses. D'abord, je répète mon attitude que j'ai eue avec Maxime quand il m'a larguée avec Baptiste, je fais exactement les mêmes erreurs, je suis la même personne face à une situation similaire. Ensuite, c'est quand je me suis totalement détachée de Maxime et que je me suis attachée à Baptiste qu'il n'a plus voulu de moi. Alors comment faire pour passer d'une rupture difficile à peine soignée à une autre rupture aussi difficile sans en souffrir ? Je suis obligée de souffrir, c'est vrai ! A peine je passe à autre chose que ça me retombe dessus, je n'avais vraiment pas besoin de ça, surtout en ce moment. Ajoutons à ça que je suis en pleine période de doute professionnel, que je ne sais pas ce que je vais devenir dans 3 semaines, que je me cherche et que je ne trouve pas vraiment d'issue possible à ma carrière professionnelle, que je vois tout d'un oeil très négatif, que je ne sors pas, que je bois beaucoup, que je fume deux fois plus aujourd'hui qu'il y 2 mois, que je n'arrive pas à positiver, et que je ne vois personne à part deux ou trois amis de temps en temps, pour la simple et bonne raison que je ne supporte personne...

Oui, je souffre, oui je déprime, oui je passe des moments difficiles, et non ce n'était pas le moment de me faire subir encore une fois une rupture de merde. A peine remise et je replonge direct. Je savais qu'il ne fallait pas que je sorte avec lui, que c'était trop tôt, que je tomberais amoureuse et que je serais trop mal s'il me quittait, et ça n'a pas loupé. Alors me voilà, sous anti-dépresseurs, pour une durée encore indéterminée, incapable d'arrêter de pleurer, incapable de faire quoi que ce soit de positif. Alors voilà. C'est ce qui ne devait pas arriver, et c'est arrivé. Baptiste m'avait promis qu'il ne me ferait pas souffrir, et résultat, il m'a fait plus de mal que de bien. J'aurais dû me méfier beaucoup plus de toutes ses promesses. J'aurais dû me méfier après Maxime, et savoir que ça ne pouvait pas marcher. Et le fait d'ouvrir les yeux la-dessus c'est bien. De se poser enfin les bonnes questions, de réfléchir avec les bonnes pistes de réflexion, de penser aux choses qu'il faut.

Mon médecin m'a dit que je devrais réfléchir, qu'une fois rentrée je penserai à notre entretien, que ça me fera avancer et pas stagner comme c'est le cas en ce moment. Je dis mon médecin, parce que c'est mon médecin traitant, et non un psychologue, mais il fait tout de même office de psychologue, il m'a écoutée comme jamais on ne m'avait écoutée. Et il m'a demandé où j'en étais avec la cigarette, et je lui ai dit que je ne pensais pas trop arrêter ces temps-ci, et il m'a dit qu'en effet, ce n'était pas trop le moment.

Mais les affaires reprennent, demain je vais faire de la figuration, je viens d'être contactée pour venir demain matin sur un tournage, et ça va me faire du bien...

Ca n'empêche que tout ça, ça me fait vraiment me dire que je suis une belle conne d'avoir cru une seconde que je pouvais sortir de mes soucis sentimentaux en commençant une histoire avec Baptiste.

Je suis une belle conne d'avoir cru qu'il me ferait pas souffrir comme il me l'avait promis.
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander
Mercredi 20 mai 2009
Il est temps maintenant.

J'ai besoin de me relever, tout le monde me le dit, il est temps que je passe à l'acte. Alors voilà, je pars. Je cherche un job ailleurs qu'à L****** poour l'été, et peut-être reviendrais-je à la rentrée. Finalement, la distance ne me fait pas peur, et qui sait, peut-être que Baptiste voudra rester en contact avec moi. Il me manque.

Il a organisé une fête et ne m'a même pas invitée. Je suis déçue, mais je le comprends, qui aurait envie de voir son ex à son anniversaire... Pourtant je pense que si les choses s'étaient passées différemment j'aurais été invitée, mais il a raison, je ne vaut pas la peine de faire le moindre effort.

Je ne lui ai pas donné de nouvelle depuis lundi. Et il ne m'en a pas demandé. Peut-être qu'un jour il m'appellera, il s'appercevra que je lui manque, il m'appellera et me demandera de venir le voir.

En attendant, j'ai déjà trouvé des occupations plus intéressantes que de me morfondre sur mon sort.
Je dois trouver un job, ou un stage, je dois travailler sur une plaquette, je dois faire le ménage, et bosser sur mon livre, tiré de ce journal. Je dois m'ouvrir aux autres, sortir, faire la fête, et arrêter de seulement paraître active, il faut que je le sois.

Je vais me faire un peu d'argent, et peut-être partir demain à M**. Il est temps de passer à autre chose, et d'arrêter de croire qu'il m'aime encore. Même si j'en suis persuadée. Il faut que j'arrête de faire ma vie en fonction de ce qu'il veut. Bien sûr de rencontrer un mec ça le fera souffrir, mais il m'a dit clairement que c'était fini, alors il est temps pour moi de passer à autre chose. Charles m'a demandé de venir chez lui, encore, et je me demande si ce n'est pas lui finalement celui qui me rendra heureuse. Je suis bien avec lui on déconne, on sort, on s'amuse. Baptiste ne me proposait jamais de sortir, de m'amuser avec lui, c'est toujours moi qui le faisait bouger, alors que charles me sort lui, même s'il n'en a pas les moyens, il trouve toujours des choses à faire. C'est ça la vie, c'est ça dont j'ai besoin. J'ai besoin de bouger, de sortir, de faire la fête, de rencontrer du monde, de m'amuser, pas de rester cloitrer chez un mec à regarder un film. Même si j'aime bien faire ça avec Baptiste, j'aimerais bien aussi que mon homme soit vivant et pas amorphe.

Je pourrais déblatérer sur les défauts (nombreux) de Baptiste pendant des heures. D'ailleurs j'y pensais hier soir, finalement Baptiste n'est pas quelqu'un de si bien que ça. Je sais que je l'aime et que d'être avec lui me plait, mais il n'est pas si bien que ça. Baptiste est laid, d'après Charles, d'après Clémentine, d'après Sandrine, d'après tous ceux que je connais qui le connaissent. Et c'est vrai finalement, avant de sortir avec c'est aussi ce que je pensais, il est moche, il est maigre, poilu, blanc, et formé bizarrement, mais ça me plaisait moi ça. Enfin après avoir vu ce qu'il pouvait me donner, oui j'étais charmée par lui.
Baptiste est maniac, arrogant, mauvais joueur, n'aime pas avoir tort, il a toujours raison, il est violent, pessimiste, immature, il n'est pas prêt à s'engager, il n'est pas prêt à aimer, et j'ai du mal à croire qu'il a déjà ressenti de l'amour pour moi. Baptiste est fermé, feignant, menteur, et comme tous les hommes il ne parle pas de ses sentiments, ce qui est assez emmerdant en un sens parce qu'il ne me dit jamais rien.
Baptiste a les genoux en vrac, donc il ne peut pas faire n'importe quel sport, il ne pourra jamais skier, faire du tennis, faire du roller, des sports que j'adorerais faire avec mon homme.

En fait, Baptiste n'est pas un homme pour moi, mais je l'aime trop pour passer à autre chose aussi facilement. Alors peut-être qu'un jour je rencontrerai l'homme de ma vie, celui qu'il me faut, mais ce jour là est-ce que je saurai le voir, lui laisser sa chance, et être à la hauteur de ses espérances ? Je ne renouvellerai pas ce que j'ai fait à Maxime et à Baptiste, les mêmes erreurs qui se reproduisent c'est pas bon. Non je ne recommencerai pas cette attitude possessive, collante, je me déteste quand je me vois comme ça. Laisser le temps au mec de bien s'accrocher pour commencer à moi même m'accrocher. Et lui laisser de l'air... Oui je serai cette femme là, celle qui ne veut pas trop d'emprise, celle qui a besoin de temps pour elle. Celle qui est distante, comme les hommes le souhaitent. Et si lui veut que je sois plus proche de lui, je crois que je ne pourrai plus, je crois que j'ai trop souffert de cet attachement que j'ai eu pour mes deux ex, je crois que j'aurai du mal à m'attacher à nouveau à quelqu'un, il va me falloir du temps pour enfin faire confiance à un homme comme c'était avec Maxime ou baptiste. Ils m'ont détruite, alors vivre une nouvelle histoire sera plus que compliqué. Même avec Baptiste. Je pense que s'il revient, il lui faudra du temps avant de vraiment m'avoir pour lui, beaucoup de temps, parce que je suis vraiment détruite. Mais il ne reviendra pas, alors je dois vraiment passer à autre chose. Rester célibataire ou trouver un homme... Laisser une chance aux autres... On verra... Et puis un jour peut-être, Baptiste me rappellera, et tout dépendra de mon état, mais je ne sais pas ce que je ferais. Mais je n'ai pas l'intention de l'appeler. Je l'attends.
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Par Fauve - Publié dans : 2009 - Recommander

Rémunération de l'auteur

Un peu de musique pour lire


Découvrez Archive!

Je cherche

Concours

Rémunération de l'auteur

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus