C'est l'anniversaire de Raphaëlle aujourd'hui et ma fête !
Je vais lui envoyer une carte avec Joyeux anniversaire dessus, on verra ce que ça lui donnera comme impression, elle sera peut-etre contente.
Benjamin, ???, mais peut-etre que oui.
Charlotte B, on s'est engueulé, elle veut ête la plus privilégiée mais elle ne le sera jamais car tout vient à point à qui sait attendre, mais quand ça arrive, mieux vaut pas le rater. Alors la pétasse au petit cul merdeux avait sous la main Lilian et ne l'a pas pris, elle en est presque jalouse. (Claire et Lilian c'est fini). Mais Charlotte, elle ne peut pas se meler de son cul, elle a toujours le nez là ou il ne faut pas. Elle est venue se taper l'incruste alors que je causais avec Aurélie et elle s'est mise à parler avec la grosse Elise, comme si c'était nnormal. elle s'est donc fait virer par moi mais elle a éclaté de rire et a continué, depuis je lui fait la gueule grave et c'est tant mieux pour elle. Même quand je me promenais avec Daisy, elle vient vers nous avec Claire et commence à parler avec Daisy, alors qu'elle ne parlait que rarement avec habituellement, et donc elles lui parlent de son frère, de tout et de rien, et à moi...rien, mais je sais pourquoi, c'est parce qu'elle n'ont pas passé le stade gamine qu'elles sont comme ça. Aussi au self, elle n'a pas arreté de faire des allers et retours de sa table à la mienne pour me dire que j'étais conne et que Benjamin était toujours accro, mais elle a dû se ridiculiser parce qu'elle est déjà ridicule alors en plus, si elle commence à insulter tout le monde de conne, elle se ridiculise à un point...bref, en fait, ce qu'elle fait, elle croit que ça me touche mais ça le fait pas. elle ne me touche pas, j'ai d'autres ami(e)s. Alors qu'elle, si son groupe la lache, elle n'a personne !
Sinon, le journal avance, Aurélie est toujours chiante avec nous, on n'a pas le droit de choisir un titre digne de ce nom.
Mon père va gagner des millions, mais pas au jeu ; je vais avoir un scooter l'année prochaine au printemps ; mon BSR c'est ma mère qui me la paie ; la maison avance.