Le plaisir vu autrement...
J'ai discuté avec un ami de la sexualité. Je viens de comprendre que depuis le départ, j'ai tout faux. Je manque complètement de confiance en moi au lit, je suis une petite joueuse, j'ai confiance en moi dans toutes les autres situations, mais je ne suis pas à l'aise une fois nue dans un lit.
J'ai eu mon premier rapport sexuel avec Hubert à 15 ans, j'étais alors amoureuse de lui, un amour de collègienne, et je rêvais qu'il me fasse l'amour pour la première fois, il en a profité pour se moquer de moi, il m'a prise comme un malpropre et a profité de ma naïveté pour son propre plaisir. Le surlendemain il me larguait, et toute l'année qui a suivie il s'est moqué ouvertement de moi et de ma perfomance médiocre au lit.
Ma deuxième expérience était avec Adou, je lui ai offert mon corps la nuit du jour de l'an 2003, il a essayé de me donner du plaisir mais il n'a pas réussi, j'ai été frustrée, je l'ai quitté. Il en a une toute petite, encore ça c'est pas le plus grave, mais il ne savait pas s'en servir, à l'époque, alors peut-être qu'aujourd'hui il y arrive bien, puisqu'il vit avec une nana pas loin de chez Sandrine...
Ensuite, j'ai eu le droit à un feu d'artifice, Rodolphe, en 2004, qui a essayé par tous les moyens de me faire jouir, voilà un homme qui mérite de m'avoir eue pour lui toute une nuit. Il ne s'est pas arrêté à son plaisir à lui, il a tenté de me donner du plaisir par tous les moyens, et pendant longtemps, et quand je lui ai dit stop il a arrêté directement.
Jimmy n'a jamais été un bon coup, j'y ai eu le droit à plusieurs reprises, et jamais il n'a su me faire éprouver le moindre plaisir.
Maxime était lamentable, jusqu'à ce que je lui donne une leçon, et même après, il n'a jamais compris que le plus important c'était mon plaisir et non le sien. Il était nul au lit, il ne réussissait pas à tenir la distance, il a un phallus de taille normale, très beau, mais il ne savait pas s'en servir, mais alors pas du tout.
Les hommes entre temps qui ont pu traverser ma vie ne sont pas importants, il sont insignifiants, et n'ont jamais été à la hauteur.
Benjamin est un bon coup, il veut que je jouisse à chaque fois, et ne cherche qu'à me faire éprouver du plaisir, tout en cherchant le sien bien entendu. Il me respecte lorsque je n'ai pas envie et ne me force jamais la main.
La question que je me pose c'est suis-je capable de faire comprendre à l'homme ce que je veux exactement ? Suis-je de ces femmes dominatrices qui, lorsqu'elles obtiennent satisfaction laissent l'homme sur sa faim ? Suis-je de ces femmes égoïstes qui ne pensent qu'à leur propre plaisir ? Ou suis-je de ces femmes dominées, qui n'ont qu'une envie, faire plaisir à leur homme, laissant inassouvis leurs désirs les plus profond à chaque occasion ? Non, je suis une femme libre, j'ai besoin de cette liberté que m'offre la vie.
La nuit que j'ai passée avec Marcus est un exemple de ce que je suis capable de faire, comme il ne réussissait pas à me donner du plaisir, j'ai du couper court à nos ébats et lui laisser le plaisir de finir sa parade à la con tout seul. Incapable de se servir de son petit bout de queue. Il n'a rien dans le caleçon, il ne sait pas que les femmes sont autre chose que de simples objets, et les petits bruits qu'il faisait n'avaient rien d'excitants. En gros, Marcus m'a emmerdée. Je me suis retirée, rhabillée, et point final.
Pourquoi perdre son temps avec des perdants ?
Benjamin n'a pas le mérite d'être aussi mignon que Maxime, mais il est un bien meilleur coup au lit, et il aime les engueulades, il me comprend et ne me brusque pas. Il a ses défauts tout de même, mais je saurai me contenter de lui pour le moment. Jusqu'à ce que je trouve quelqu'un de plus interessant, parce que je commence un peu à me faire chier.
En tant que femme nous devons être capable de décider de tout, pas de prendre toutes les décisions, mais de donner notre opinion sur tout est vital pour notre survie dans ce monde masculin. Je suis une femme, et je dois être capable de prendre la décision de faire stopper une relation sexuelle quand elle est dénuée de plaisir, je ne suis pas un objet, je ne suis pas un trou, je suis une femme, avec des sentiments, des envies, des besoins, et je n'ai pas envie ni besoin d'un homme qui n'est pas capable de comprendre tout ça.
Pourquoi laisser les choses se faire quand nous pouvons les changer à notre gré. J'ai trop souvent été déçue par les hommes, très peu ont été respectueux envers moi, mon esprit et mon corps, et ceux la sont les seuls à respecter. Rodolphe et Benjamin sont de ceux qui ont su me respecter. Les autres sont bons à jeter.
Guillain, Guillaume, Jérémy-le-don-Juan, ceux là n'ont pas eu l'occasion de faire leurs preuves, je leur laisse donc le bénéfice du doute.
Pour les autres, à quoi bon persister, ils sont lamentables, aucun n'a su me donner du plaisir au lit, il ne leur reste plus qu'à se jeter du haut d'une falaise, ou alors à travailler un maximum sur leur comportement.
Les hommes ont toujours été fascinés par les femmes, ils ont toujours cherché à les protéger, à les chérir, à les gater, à les combler, à les défendre, aujourd'hui, les femmes ne sont pas des objets, elles sont les maitresses du monde et à ce titre sont capable de faire ce qu'elles veulent des hommes.
Imaginons un moment que la femme prenne conscience de tout ça... Qu'elle ai conscience de son utilité dans le monde... La femme est la génitrice, sans elle aucune vie ne serait possible, elle est précieuse à la survie. Un monde sans femme serait un monde stérile. Un monde sans homme serait presque possible, avec toutes les banques du sperme, les hommes deviennent presque inutiles. Ils ne sont qu'un moyen de fertiliser la femme.
C'est un avis, mais je ne vois pas les choses de cette manière. Les hommes sont utiles car pensent les choses différement, sous un autre angle, plus masculin, moins sentimental. Je ne pourrais pas vivre sans l'homme. Je ne pourrais pas concevoir une vie sans l'amour d'un homme.
Ma journée...
J'ai passé la journée à courir après une imprimante qui fonctionne Après une panne de courant chez moi à 14 heures, j'ai du filer chez Coline pour finir notre exposé à rendre à 17 heures, manque de pot son imprimante ne marchait pas non plus, nous avons donc pris la voiture direction la fac pour trouver une imprimante qui fonctionne, du papier, la secretaire, la prof d'info, enfin bref, nous avons retourné toute la fac pour enfin finir par imprimer notre dossier (en noir et blanc manque de pot).
Coline devait aller prendre son train à 17 heures 20, elle a réussi à le choper, et je me suis retrouvée coincée en ville dans les embouteillages... Du coup, ni une ni deux, j'ai appelé Maxime. Répondeur. Merde. Je file en ville, envie de tartes aux framboises, j'arrive chez ma patissière préférée, plus de cash, je lui dit de me réserver deux tartelettes, une pour moi, une pour Benjamin. Sur le chemin de la banque, j'appelle Maxime, il me répond, il veut me voir aussi, il m'a invitée chez lui lundi soir, je pense y aller. Je retire des sous à la banque, envie de jouer au loto, ça me réussi plutot bien les jours comme celui-ci. Je rentre dans mon tabac préféré, les vieux relous qui matent mon cul, c'est chiant. Je prend un ticket de loto. Je retourne à la patisserie. Je prend mes tartelettes, je rentre chez moi. Voilà. Journée chargée, journée pleine de reboudissements, de reflexions, de pensées plus ou moins joyeuses. Journée lourde de sens.